Nègrepelisse

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Un nouveau chef de Brigade (dec 2012)


Après 25 années de carrière militaire à Melun, Muret, Toulouse, Cuq Toulza, Ancenis, dans différentes missions, le lieutenant Philippe Delmas vient de prendre le commandement de la Communauté de Brigades de Nègrepelisse-Monclar. Lors de la cérémonie officielle militaire, dirigée par  le Capitaine Jean-Paul Bareigt, commandant la compagnie de gendarmerie de Montauban, M. le Maire Jean Cambon,  le Colonel Frédéric Saulnier, patron du groupement de gendarmerie de Tarn-et-Garonne et le Conseil Communautaire des Terrasses et Vallées de l’Aveyron, ont honoré de leur présence le nouveau responsable de la COB. Exceptionnellement équipé de son sabre, le lieutenant a ainsi pris le commandement de sa nouvelle équipe. Natif de Perpignan, Philippe Delmas est un homme de terrain qui a occupé de nombreuses missions en commençant par le régiment de parachutiste à Tarbes puis, en tant qu’Officier de Police Judiciaire, rejoignant le peloton d’autoroute en Loire Atlantique, réussissant ses différents concours d’officiers pour finalement diriger la COB de Nègrepelisse. Le Colonel Saulnier a souligné toute la confiance qu’il a en cet homme de métier. « Son profil militaire, sa connaissance du secteur de Midi-Pyrénées, sa longue carrière, la multiplicité des différentes missions qui lui ont été confiées, ses 25 années d’expérience, sont des marques de confiance. Malgré un bilan plutôt positif en 2012, avec – 4 % de délinquance, -13 % d’atteintes aux personnes (AVIP) et + 2 % d’atteintes aux biens, notre priorité numéro 1 est celle des cambriolages. En effet, l’atteinte aux biens peut être comparée à un « viol » de son intimité. Les citoyens se sentent fragilisés après un tel délit. Ainsi, grâce à une bonne équipe, il faudra commander avec votre personnalité et vos qualités comme le faisait si bien,  votre prédécesseur le capitaine Loiseau, qui a gentiment fait le déplacement à Nègrepelisse, pour l’occasion », a conclut le Colonel. M. Jean Cambon a également accentué l’importance du travail de collaboration entre les élus et les forces de l’ordre. Grâce à de nombreux contacts, des liens de confiance indispensables se tissent au profit de la sécurité des citoyens.

Le départ du Capitaine Loiseau

L’émotion fut grande, ce week-end, pour le capitaine Loiseau mettant un terme à 36 années de carrière militaire dans la Gendarmerie. Réuni autour du Colonel, du vice-président du Conseil Général, Jean Cambon, des maires de la Communauté de Brigade de Gendarmerie, des officiers, des sous-officiers et personnel de gendarmerie, des amis et de sa famille, Didier Loiseau a donc tiré sa révérence pour désormais couler des jours plus calmes dans les Pyrénées.
Dans leurs discours, le Colonel Frédéric Saulnier, patron du groupement de gendarmerie de Tarn-et-Garonne et le Capitaine Jean-Paul Bareigt, commandant la compagnie de gendarmerie de Montauban, firent l'éloge du capitaine en y associant son épouse, et en rappelant sa riche carrière : début de carrière militaire au 1er RCP à Pau, 1976, breveté parachutiste intégrant la compagnie d’lèves gendarmes à Melun. Puis départ pour la Brigade de Nogent sur Sine, puis en 1982, poste à Signy le Petit, où il devient Officier de Police Judiciaire en 1985. Suivirent encore de nombreuses mutations professionnelles à Reims, à Ajaccio, à Calvi. Après avoir réussit le concours des majors et avoir reçu de multiples récompenses (lettres de félicitations, médaille de la Défense Nationale …), il décide en 2006 de rejoindre la COB de Nègrepelisse avec deux barrettes de lieutenant. Toutes ces distinctions et avancement d’échelon sont le reflet du caractère volontaire et professionnel de Dider Loiseau. Ces supérieurs diront de lui que sa volonté à se remettre en question, son abnégation pour son métier et pour ses hommes, son intégrité et sa détermination ont fait de lui un très bon capitaine. « Quand le chef s’assoit, la troupe se couche : tu n’as jamais baissé les bras, ni le rythme. Tu sers d’exemple à nos jeunes », a conclu le capitaine Bareigt. Ses collègues, les élus, les proches sont venus ainsi saluer son départ après quelques années passées à Nègrepelisse. Didier Loiseau croit profondément à son métier et même s'il a toujours la foi aujourd'hui, il souhaite passer à autre chose en continuant de se consacrer aux autres. Il a décidé de laisser une plus grande place à sa passion pour les motos et la nature, sans oublier sa famille pour qui il aura plus de temps désormais.

Deux nouveaux gendarmes à Nègrepelisse

Le gendarme Aurore Carsac et le chef Pierre Lurde ont rejoint le contingent de la Communauté de Brigade du secteur Nègrepelisse-Monclar de Quercy et Bruniquel,  dirigée par le lieutenant Didier Loiseau, portant l’effectif à 21 personnes, en remplacement de Mme Leblanc et de M. Bassard. Aurore Carsac, âgée de 25 ans et native d’Aurillac dans le Cantal, est gendarme depuis août 2005. Son affectation à Nègrepelisse est une grande satisfaction pour ce gendarme aimant le contact avec la population et souhaitant les aider au mieux. « Je suis très heureuse d’être dans le Tarn-et-Garonne et plus particulièrement à Nègrepelisse. Se rendre utile me motive énormément d’où mon engagement dans la gendarmerie. Etre une femme dans un milieu d’hommes ne me dérange pas du tout. Je suis encore jeune mais mon objectif est de suivre une ligne de progression régulière dans ma carrière », explique Aurore Carsac. Pour Pierre Lurde et ses 13 ans de gendarmerie, c’est un retour aux sources pour ce montalbanais de 34 ans. Après avoir séjourné à Auxerre pour ses classes d’élèves brigadier, à Paris à l’état major de la gendarmerie de l’air pendant 20 mois, à l’école de gendarmerie de Chatelreau pendant un an, dans l’escadron de Revigny sur Ornain durant huit mois, en outre-mer également, et enfin à Lanouille en Dordogne pendant 5 ans, Pierre Lurde pose ses valises non loin de sa famille. « J’ai eu la chance d’être affecté dans de nombreuses villes au cours de mes 13 années de gendarmerie, car j’aime beaucoup la diversité. Après mes études, j’ai choisi une carrière militaire car la profession m’attirait. Mon arrière grand-père était garde-cheval. Etait-ce un signe également ?   Je suis ravi de revenir à proximité de ma famille et de faire partie de la Brigade de Nègrepelisse », conclut Pierre Lurde.

Les gendarmes informent les personnes du 3ème âge

 Les seniors, et plus particulièrement les personnes isolées, sont les cibles privilégiées des auteurs de vol, escroquerie, abus de confiance...Il existe des solutions, des règles simples de vie en société permettant de se prémunir contre les actes malveillants.

Ainsi, plus de 200 seniors étaient rassemblés, à la salle des fêtes de Nègrepelisse, lundi 4 octobre, pour une réunion de sensibilisation sur le thème des escroqueries. Les gendarmes sont ainsi venus à leur rencontre pour leur rappeler quelques conseils de bon sens, afin de limiter les risques. Comment se prémunir face à un pickpocket ou un vol à l'arraché, comment se méfier des démarchages à domicile ou au téléphone, tout autant de questions qu’ont tentés de répondre les intervenants
C'est le lieutenant Didier Loiseau, commandant la communauté de brigade de gendarmerie Nègrepelisse-Monclar de Quercy et Bruniquel accompagné de l’adjudant Yves Thoilliez, commandant la brigade de Monclar et l’Adjudant-chef, Didier Pelofy, commandant de la brigade de Nègrepelisse, en présence de M. Maurice Correcher, maire-adjoint, qui avaient organisé la réunion d’information. « Dans le cadre des directives gouvernementales qui nous sont données, il nous a été demandé d'accentuer la prévention et la protection des personnes âgées. Organiser une réunion publique où plus de 500 personnes âgées de la e de Nègrepelisse furent invités, est un moyen convivial de traiter des problèmes liés à la vulnérabilité des seniors. Cette opération de prévention avait également pour objectif de permettre aux gendarmes locaux de mieux connaître les seniors du secteur et d'être à leur écoute afin de mieux répondre à leurs attentes et à leurs préoccupations » a expliqué le lieutenant Loiseau.
Après avoir été informés du fonctionnement des brigades et avoir écoutés des conseils de prudence, c’est autour d’un film très démonstratif que les seniors ont été sensibilisés.

Les chiffres de la délinquance sont en baisse

La brigade de gendarmerie du secteur Monclar-Nègrepelisse-Bruniquel, regroupant 13 communes, représentée par le commandant et chef d’Escadron Jean-Paul Bareigts, a rencontré les maires et élus du territoire dans  le but d'échanger avec eux, d’établir un bilan et de mieux prévenir la délinquance. « La délinquance est un problème que l’on doit prendre à bras le corps avec les élus et les citoyens. Il s’agit d’une lutte au quotidien. Il me semble primordial que les habitants jouent un rôle d’acteurs dans la prévention et qu’ils n’aient pas peur de nous contacter. En effet, grâce à leur participation, ils permettent de résoudre des affaires ou font avancer les enquêtes. Lorsque l’on est attentif à la vie de son quartier, nous parlons de civisme et de responsabilisation de la population », explique le Commandant. Le lieutenant Didier Loiseau, commandant de la Communauté de Brigades, l’Adjudant-chef, Didier Pelofy, commandant de la brigade de Nègrepelisse, l’Adjudant Rudy Casanueva, commandant de la brigade de Bruniquel et l’Adjudant Yves Thoilliez, commandant de la Brigade de Monclar ont exposé la situation sur les communes concernées et annoncer une baisse de la délinquance générale et de proximité. Le triangle Nègrepelisse, St-Etienne de Tulmont - Albias reste la zone la plus sensible en raison de la proximité avec Montauban et le passage de grands axes de circulation. Nègrepelisse comptabilise 84 faits constatés de délinquance générale contre 122 en 2010 ; Albias en compte 31 contre à  58 en 2009, et St-Etienne de Tulmont 33 au lieu de 42 en 2009.
Les élus ont alors fait part de leur quotidien et notamment le fait que les citoyens sont plus sensibles à l’incivilité qu’à l’insécurité mais également aux nombreuses et récurrentes dégradations sur les bâtiments publics comme le vol dans les locaux du Syndicat des Déchets Ménagers, les dégradations survenues à la lagune de St-Etienne. Il est apparu clairement que la vidéosurveillance est à l’heure actuelle le moyen le plus dissuasif pour éviter ces délits.